Les premières lignes ont été écrites dans les années 50 du siècle dernier par deux hommes qui se respectaient d’amitié : mon père, Armand Perrin, et son ami, Joseph Loizeau dont je salue la mémoire.

La Ferme Bel Air s’adonnait à la polyculture traditionnelle : un peu de vigne, un peu d’élevage, un peu de légumes et de céréales ; les bœufs compagnonnaient avec les hommes pour travailler les terres.

Quinine en RTT

Gilles, le fils d’Armand, décide en 2008 de faire renaître la ferme Bel Air démantelée dans les années 80.

Tout est à faire, concevoir, construire. Tout est à inventer : le projet d’exploitation, le mode de conduite culturale, le choix de l’assolement, les bâtiments d’exploitation, le niveau de mécanisation, le système d’irrigation.

Avec une conviction agronomique : l’alliance des terres de groies et du climat rétais est favorable à la mise en culture de Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales (PPAM).

La décision est donc prise de mettre en place un assolement innovant qui fasse cohabiter une culture traditionnelle de maraîchage et une culture de PPAM.